L’Hôtel de Ville de Saint-Quentin – Aisne … (5) …

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(1)  https://cerisemarithe.wordpress.com/2012/12/28/lhotel-de-ville-de-saint-quentin-aisne-1/

(2)  https://cerisemarithe.wordpress.com/2013/01/31/lhotel-de-ville-de-saint-quentin-aisne-2-2/

(3)  https://cerisemarithe.wordpress.com/2013/02/04/lhotel-de-ville-de-saint-quentin-aisne-3/

(4)  https://cerisemarithe.wordpress.com/2013/02/10/lhotel-de-ville-de-saint-quentin-aisne-4/

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Pour finir en ce qui concerne l’extérieur :

Etage des pignons

C’est celui qui a été le plus malmené, par l’histoire et par l’homme… qui a subi de nombreux remaniements et restaurations…

¤  Sculptures du bandeau: 4 gargouilles et huit petits animaux

¤   Sur les pignons, écussons armoriés qui encadraient les anciens oculi disparus (dont on trouve traces sur une gravure d’avant 1643 et sur dessin de 1892)

¤   Entre les pignons, le singe et le chien, ajoutés lors de la restauration du XIX ème siècle

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Et partout présent sur la façade, le feuillage :

feuilles de vigne et grappes de raisin, feuilles de chêne et glands, chou frisé…

et quelques escargots qui s’y promènent !

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Quelques étapes au fil des siècles…

Ajouts, transformations, restaurations…

Avant 1643

Avant 1643, gravure la plus ancienne. (On peut y voir les 3 oculi des pignons)

Aucun document sur l’Hôtel de ville, à la fin de sa construction en 1509.

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La grande Place, dessin aquarellisé, fin du XVIII ème (BNF)

En 1799-1800-La Place

La place, 1799-1800

En 1821

1821 (2 des oculi ont été enlevés)

En 1840

1840

Lithographie de Monthelier, publiée dans « Les voyages pittoresques et romantiques de l’ancienne France »

1840 Dessin de Montheliez

1840

La Collégiale vue de la galerie de l’Hôtel de ville, par Monthelier

(« Les voyages pittoresques et romantiques de l’ancienne France »)

En 1845

1845

La lanterne « pseudo-romane » de 1840 a été remplacée par un campanile néo-gothique.

En 1892

1892

Après les restaurations de 1854, le campanile abrite le carillon. Le chien et le singe sont apparus entre les pignons. L’hexagone étoilé de l’oculus central a été repris dans les 2 autres et chaque oculus est encadré de 2 blasons.

1926 Dessin architecte

1926 – Dessin d’architecte

1960

1960

Timbre St Quentin H de V

Timbre 1967

Hotel de Ville Saint-Quentin Noël 2012

Noël 2012

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Source des commentaires :

« Démons et merveilles de l’hôtel de ville de Saint-Quentin »  Bernard Lebrun – Editions du Quesne

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*  Photos Marithé  * :

Si celles-ci n’ont pas toujours la même couleur, c’est qu’elles ont été prises à des moments différents, avec des luminosités variées…

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Prochain RV, pour l’intérieur… un peu plus tard, dès que je pourrai revisiter et prendre des photos… La salle des mariages et celle du conseil municipal sont de véritables joyaux, avec de très belles originalités… j’ai besoin d’en étudier les éléments et leur histoire plus en profondeur…

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~ par cerisemarithe sur 17/02/2013.

8 Réponses to “L’Hôtel de Ville de Saint-Quentin – Aisne … (5) …”

  1. Les restaurations rénovations des édifices sont inévitables au fil des siècles. Ainsi des églises romanes ont pris des allures gothiques. A Saint-Quentin l’esprit global a été maintenu, les sculptures sont sublimes, un trésor à préserver… J’aime bien aussi les lithographies qui sont aussi fidèles que des photos, elles permettent de suivre les évolutions durant les époques. A suivre…

    • J’ai ajouté la photo d’un timbre édité en 1967 …
      Je fais une petite pause récupératrice pour explorer d’autres horizons…
      à bientôt !…

  2. Un travail de collectage des détails extérieurs patient, méticuleux. J’aime bien cette démarche qui nous donne à voir car je garde de l’ensemble une sorte de foisonnement où l’œil ne sait où se poser et surtout une sorte d’euphorie à voir tant de beauté rassemblée.
    La documentation au fil des époques est également très intéressante. Notamment le changement de forme du campanile: effet de mode, changement d’époque, chacun apportant sa marque afin de laisser à la postérité une trace.
    J’aime beaucoup les glands et feuilles de chêne et l’escargot. Je trouve cela ravissant avec cette sculpture en pleins et creux, cette dentelle de pierre ouvragée.
    Et puis nous arrivons à la mise en lumière récente qui donne à cet édifice grandiose un (‘petit) air de maison de poupée. Mais je verrai bien cette dernière représentation dans une boule de neige… Tu sais pourquoi!
    Bravo pour tout.

    • Le feuillage est partout présent… Il n’est pas une reproduction fidèle, mais tente plutôt de produire des effets… Bien vu pour les pleins et les creux qui captent la lumière et la renvoie, ombres et lumières s’harmonisent, comme dans la nature… La feuille n’est pas plaquée sur la façade, la pierre est creusée profondément, laissant du vide autour… les feuilles se tordent sur elles-mêmes, elles s’allongent pour trouver leurs voisines, suggérant un mouvement malgré leur immobilité… Elles symbolisent la vie et se font effectivement dentelles !
      C’est sûr que j’adorerais avoir cet édifice, dans une boule de neige…
      L’énorme et passionnant travail de collectage est l’œuvre de Bernard Lebrun et il constitue une vraie richesse…

  3. S’il y a bien des personnages de la comédie humaine que j’oublie et préfère ne pas fréquenter, ce sont les guides automates, hommes ou femmes orchestres mécaniques, moulins à prière de les suivre…
    (Pour ne pas réveiller le point Godwin, ne seront pas évoqués ici et en exemple les « guides » officiels d’Auschwitz-Birkenau).
    Par contre, ici !!!
    Il se confirme plus que malaisé d’esquisser un commentaire devant votre somme. Le silence. Le respect. En prolongement de vos communications-illustrations-réflexions. Tandis que les pierres parlent et vous aussi, sans trahisons, en harmonie profonde.
    Grâce à vous, le passé n’est plus relégué dans une fosse commune.

    • J’ai vraiment ressenti ces 5 siècles d’architecture, d’histoire, de dentelles, d’évolutions, comme un livre de pierre, comme un conte où se mêlent des éléments du réel et de l’imaginaire, dans lesquels restent certains mystères…
      L’étude de Bernard Lebrun a ouvert des pistes qu’il est tellement agréable de suivre…
      Les guides-conférenciers et les animateurs du patrimoine sont passionnants et s’efforcent de faire vivre ce petit joyau…

  4. J’apprécie, oh combien !… cette note instructive… Merci.
    Marie-Christine

    • Voilà Marie-Christine, j’ai rectifié en changeant ton commentaire de place…
      Merci pour cet intérêt fort sympathique… Ces notes sur le blog m’ont permis d’approfondir mes connaissances sur cet édifice qui fait partie de mon quotidien et que j’admire si souvent…

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