La Sérénissime …

 

 

 

 

 

 

 

* Peinture et photos Marithé – Janvier 2010 *

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~ par cerisemarithe sur 05/02/2010.

19 Réponses to “La Sérénissime …”

  1. [c’est top]

  2. Venise ardente, Venise solaire, Venise d'eau et de feu.Bachelard a écrit quelque part que les éléments vont par deux. ici ce sera donc l'eau et le feu: lequel consumera l'autre?Venise ravive la flamme et les arcades nous laissent entrevoir des ponts de mystères.Peu importe que Venise soit rêvée revêtue de feu: elle est si belle dans tes différentes déclinaisons de couleurs.

  3. Venise couleur des rêves, couleur des instants, couleur des passions, … couleur nostalgie, couleur mystère, couleur du temps, couleur des éléments, couleur des événements, couleur de l'Histoire et des histoires, … couleur de l'espoir ou du désespoir, couleur imaginée ou couleur réalité, … couleur de chacun …

  4. Les autres déclinaisons suivront … tu as un peu d'avance … c'est le privilège des muses poétesses … à bientôt … Bises …

  5. je l'ai vue une fois en été et une fois pendant le carnaval, elle doit beaucoup de sa beauté aux charmes de ses canaux, mais elle leur doit aussi certaines laideurs !! j' y ai vu beaucoup de gris, mais l' oeil de l'artiste magnifie tout !!

  6. [c’est top]

  7. Plusieurs séjours dans diverses circonstances … à toutes les saisons … dans la chaleur et dans le froid, le vent glacé et sous la pluie aussi, dans les tons verts et gris, dans les rosés et ocres variés et tout autres nuances réelles ou non … mais pour moi, le charme a toujours opéré … une chance sûrement … des états d'esprit particuliers … des laideurs aussi parfois, mais je ne me suis pas encore décidée à les peindre …

  8. D'autres versions suivront … plus ou moins classiques … la Bella sait se faire envoûtante … jusqu'à présent sensible à son pouvoir de séduction, je ne résiste pas …

  9. je ne me suis pas encore décidée à les peindre … tu as raison, quand on aime, on occulte les mauvais côtés ( en toutes choses !) ..bonne journée

  10. Marithé, tu es un vrai talent !….comme j'aimerai savoir peindre !…je dessine beaucoup et j'ai un "tableau" dans ma chambre ( 1m -1,50m ) qui est un dessin Marqueur-Crayon-Blanco de ma création sur un support Aglo stratifié….puis des tas de dessins sur simples feuille accrochés un peu partout…..j'adore ça ! mais la peinture j'ai essayé…pas assez patient le J.F !…..;)

  11. A mon avis, pour l'huile, il faut moins de patience que pour l'aquarelle qui demande plus de concentration … Là, juste la patience de laisser sécher entre deux et de s'y reprendre en plusieurs fois … mais j'aime bien l'élan de la peinture au couteau … finalement, peindre à la truelle, ce n'est pas si long !!!

  12. c'est comme quant je monte un mur en parpaing alors ! ;o)))

  13. Exactement ! un mur, c'est un bel ouvrage … et on peut sûrement rendre le parpaing ( avec l'accent ! ) esthétique !!! ou au moins essayer … je ne sais pas ce qui demande le plus de patience du mur ou du tableau ! Avec les murs en pierres,là, la création se corse un peu … beaucoup, même ! Bises !

  14. [c’est top]

  15. Harmonie rougeoyante de tes mots, de tes images et des espaces reflétant les passions abritées sous les arcades, les mystères feutrés dans le silence, l'intensité des émotions qui se libèrent peu à peu … Venise ardente et sereine, tout en paradoxe …

  16. [c’est top]

  17. Bonsoir, The Dude ! Contente de te retrouver dans cette Venise ardente qui me fait toujours rêver … Bon week-end et à bientôt … et merci pour tes notes qui nous enrichissent et nous passionnent …

  18. oohhh…. mais tu les vendes où, tes tableaux?

  19. VENISE

    Alfred de Musset

    Dans Venise la rouge,
    Pas un bateau qui bouge,
    Pas un pêcheur dans l’eau,
    Pas un falot.

    Seul, assis à la grève,
    Le grand lion soulève,
    Sur l’horizon serein,
    Son pied d’airain.

    Autour de lui, par groupes,
    Navires et chaloupes,
    Pareils à des hérons
    Couchés en ronds,

    Dorment sur l’eau qui fume,
    Et croisent dans la brume,
    En légers tourbillons,
    Leurs pavillons.

    La lune qui s’efface
    Couvre son front qui passe
    D’un nuage étoilé
    Demi-voilé.

    Ainsi, la dame abbesse
    De Sainte-Croix rabaisse
    Sa cape aux larges plis
    Sur son surplis.

    Et les palais antiques,
    Et les graves portiques,
    Et les blancs escaliers
    Des chevaliers,

    Et les ponts, et les rues,
    Et les mornes statues,
    Et le golfe mouvant
    Qui tremble au vent,

    Tout se tait, fors les gardes
    Aux longues hallebardes,
    Qui veillent aux créneaux
    Des arsenaux.

    Ah ! maintenant plus d’une
    Attend, au clair de lune,
    Quelque jeune muguet,
    L’oreille au guet.

    Pour le bal qu’on prépare,
    Plus d’une qui se pare,
    Met devant son miroir
    Le masque noir.

    Sur sa couche embaumée,
    La Vanina pâmée
    Presse encor son amant,
    En s’endormant ;

    Et Narcissa, la folle,
    Au fond de sa gondole,
    S’oublie en un festin
    Jusqu’au matin.

    Et qui, dans l’Italie,
    N’a son grain de folie ?
    Qui ne garde aux amours
    Ses plus beaux jours ?

    Laissons la vieille horloge,
    Au palais du vieux doge,
    Lui compter de ses nuits
    Les longs ennuis.

    Comptons plutôt, ma belle,
    Sur ta bouche rebelle
    Tant de baisers donnés…
    Ou pardonnés.

    Comptons plutôt tes charmes,
    Comptons les douces larmes,
    Qu’à nos yeux a coûté
    La volupté !

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