Films 2016… suite de mes coups de coeur…

•02/02/2017 • 2 commentaires

J’aime aussi présenter des films plus discrets, qui ne bénéficient pas d’une grande diffusion, qui ne font pas l’objet d’un matraquage médiatique, mais qui méritent vraiment d’être mis en valeur et d’être vus… Ces films ouvrent aussi d’autres horizons et permettent de belles découvertes…

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1  – « Mr Ove »  – Comédie dramatique Suédoise  – De Hannes Holm   Avec Rolf Lassgård, Bahar Pars, Ida Engvoll…

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Depuis le décès de sa femme et son licenciement, Ove se sent vieux et terriblement inutile. À longueur de journée, il erre dans sa maison comme une âme en peine. Pour s’occuper, il multiplie les rondes de sécurité dans sa copropriété et harcèle ses voisins pour le moindre manquement au règlement intérieur…  À 59 ans, grincheux et dépressif, Ove n’attend plus qu’une seule chose de la vie : la mort ! Il décide donc d’en finir… mais ses tentatives de suicide échouent lamentablement. La situation se corse lorsque de nouveaux voisins emménagent, affreusement sympathiques : Parvaneh, une jeune Iranienne, son mari et leurs charmants enfants. Sans cesse importuné, Ove n’a plus un instant à lui pour se pendre tranquillement. Pire : à force de nouvelles rencontres et d’amitiés improbables, il se pourrait bien qu’Ove reprenne goût à la vie…

Un ton toujours juste juste entre humour grinçant, tendresse délicate  et émotion subtile.Tiré du livre « la Vie selon Ove » de Fredrik Backman, le film a été couvert de prix dans son pays natal, notamment pour la performance de Rolf Lassgard. Récompensé par le prix du public au Festival de Cabourg en juin dernier. Ove (c’est son prénom) est un anti-héros très touchant.

Ce film a été beaucoup mieux reçu par le public que par la critique restée très timorée. Je pense que le public a raison !

 

2  – « La danseuse » – Drame,  « Biopic » Français  – De Stéphanie Di Giusto  – Avec Soko, Gaspard Ulliel, Mélanie Thierry…

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Loïe Fuller est née dans le grand ouest américain. Rien ne destine cette fille de ferme à devenir la gloire des cabarets parisiens de la Belle Epoque et encore moins à danser à l’Opéra de Paris. Cachée sous des mètres de soie, les bras prolongés de longues baguettes en bois, Loïe réinvente son corps sur scène et émerveille chaque soir un peu plus. Même si les efforts physiques doivent lui briser le dos, même si la puissance des éclairages doit lui brûler les yeux, elle ne cessera de perfectionner sa danse. Mais sa rencontre avec Isadora Duncan, jeune prodige avide de gloire, va précipiter la chute de cette icône du début du 20ème siècle.

Stéphanie Di Giusto réussit à nous faire comprendre, dans des scènes saisissantes, ce que fut, il y a un siècle, le génie chorégraphique et visionnaire de Loïe Fuller. Elle nous révèle l’importance du  processus créatif : chaque étape, chaque croquis, chaque métrage de tissu, chaque directive autoritaire de son héroïne donne naissance à un spectacle magique. Elle réussit à nous faire partager le choc esthétique ressenti, à l’époque, par le public. C’est Soko elle-même qui tournoie. Soko et sa beauté farouche, sa sensualité athlétique.  Mélanie Thierry est une merveilleuse Gabrielle, la fumeuse de cigarillos, qui ouvre à Loïe les portes des Folies-Bergère et ne la quittera plus jamais.  Dès qu’apparaît Isadora Duncan sous les traits si gracieux de Lily-Rose Depp vraiment radieuse, on sait que les jours de gloire de Loïe sont comptés. Loïe qui vénère le Beau au point de s’y consumer… A travers ces deux danseuses,  une cruelle réalité : le travail et la volonté face à un être touché par la grâce. Des passages envoutants…

 

3  – « Dans les forêts de Sibérie » –  Aventure ;  Français  – De Safy Nebbou  – Avec Raphaël Personnaz, Evgueni Sidikhine…

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Pour assouvir un besoin de liberté, Teddy décide de partir loin du bruit du monde, et s’installe seul dans une cabane, sur les rives gelées du lac Baïkal. Une nuit, perdu dans le blizzard, il est secouru par Aleksei, un Russe en cavale qui vit caché dans la forêt sibérienne depuis des années. Entre ces deux hommes que tout oppose, l’amitié va naître aussi soudaine qu’essentielle.

Une aventure polaire intense et solitaire adaptée (librement)  du récit éponyme de l’écrivain voyageur Sylvain Tesson. Raphaël Personnaz, quasiment seul à l’image les trois quarts du film, livre une performance remarquable de justesse, tout en ajoutant des touches d’humour bienvenues. C’est certainement l’une de ses plus belles compositions. Sur une musique sublime d’Ibrahim Maalouf et des images de toute beauté, Safy Nebbou a réussi à capter l’indicible, le poids de la solitude, le temps qui passe, la beauté d’un paysage brut ou l’ivresse de la liberté retrouvée. Une expérience sensorielle de la solitude et du silence aussi dépaysante que bienfaisante qui invite le spectateur à réfléchir sur sa propre existence.

 

4  – « Tanna » –  Drame, Romance ;  Ni-vanuatu, Australien  –  De Bentley Dean, Martin Butler  –  Avec Marie Wawa, Marceline Rofit, Mungau Dain…

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Dans l’une des dernières tribus traditionnelles du monde, une jeune fille rompt son mariage arrangé pour s’enfuir avec l’homme qu’elle aime. Les amoureux déclenchent ainsi une guerre qui menace leur clan.

Tanna est l’histoire vraie qui bouleversa la vie des habitants d’une petite île du Pacifique et fit réviser la constitution d’un pays.

La puissance du récit, une variante sur un thème universel, la beauté des images, la force des personnages et de leurs interprètes, (uniquement  des non-professionnels très convaincants),  font de « Tanna » un film à part. Le fruit d’une fusion alchimique… il suffit de s’abandonner aux images, de se laisser bercer par la musique visuelle. C’est une affaire de rythme et de tempo, un chant funèbre et lumineux.  Un film envoûtant, romantique sans pathos, réaliste sans lourdeur ethnographique. On est au bout du monde, quelque part dans le Pacifique, et, dans cet inconnu, un point fixe : l’amour. C’est poignant…

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Les films de l’année 2016

•02/02/2017 • Laisser un commentaire

J’ai vu 42 films en salle et eu le plaisir d’assister au Festival du Film Romantique à Cabourg, qui se déroule toujours dans une atmosphère de simplicité.  Voici ma sélection 2016:

 

1  –  « Moi Daniel Blake » – Drame Britannique, Français, Belge – De Ken Loach – Avec Dave Johns, Hayley Squires, Dylan McKiernan…

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Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l’obligation d’une recherche d’emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d’accepter un logement à 450km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider…

A 80 ans, Ken Loach n’a pas baissé les armes. Il a gardé intacts sa colère, son empathie, son humanisme. Interprète de Daniel Blake, l’humoriste Dave Johns nous fait vivre toute son existence grâce à sa simple présence, modeste, pudique, teintée d’un humour sans plainte. On frôle la comédie, par moments, (il est pourtant question de vie ou de mort. de la faim et de la vraie misère, d’exclusions et d’humiliations), tant le héros de ce calvaire ordinaire met d’énergie, de chaleur et d’humour désespéré dans la bataille. Sa bonté, ses boutades, ses gestes quotidiens le rendent proche, profondément attachant, un peu dépassé aussi, presque désuet. C’est une histoire de fraternité humaine face à une administration à demi privatisée,  rendue folle et perverse par sa chasse aux prétendus « assistés »… Combat inégal… Ce film évoque autant l’Angleterre victorienne que celle d’aujourd’hui. Manière, pour Ken Loach, de nous dire que dans le monde moderne, ce n’est pas Daniel Blake qui est anachronique. C’est la violence sociale… Tout sonne juste, c’est bouleversant…            Palme d’or bien méritée !

 

2  – « Elle » –  Thriller Français, Allemand – De Paul Verhoeven  (d’après le roman de Philippe Djian) – Avec Isabelle Huppert, Laurent Lafitte, Anne Consigny …

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Femme d’affaires redoutable et chef d’entreprise respecté d’une entreprise de jeux vidéo, Michèle voit sa vie basculer quand un homme masqué s’introduit chez elle et la viole. Alors qu’elle croyait tout contrôler, elle va sombrer dans une sorte de paranoïa. Elle dort avec une arme sous l’oreiller, entend des bruits et surtout se met à soupçonner son entourage et son personnel qu’elle fait espionner. Croyant pouvoir tout régler, elle préfère ne pas porter plainte et ce n’est que des semaines plus tard qu’elle révèlera ce qui lui est arrivé…

Rien ne se passe banalement dans ce thriller grinçant, l’héroïne ne réagit jamais à ce qui lui arrive de façon attendue. Isabelle Huppert est tout en ambiguïté, amoralisme, solitude et solidité. Il fallait tout son talent sulfureux  pour dessiner ce portrait sublimement malsain d’une femme qui dissimule ses failles… Chaque plan, superbement construit, baigne dans cette ambiguïté perverse qui nous entraîne dans  une palette inouïe de sensations diverses, de la violence frontale à la farce burlesque. Là aussi, récompenses bien méritées !

 

3  – « Juste la fin du monde »Drame Canadien, Français – De Xavier Dolan  – Avec Gaspard Ulliel, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Vincent Cassel…

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Voir présentation et commentaires sur le blog de Frédéric:

https://thedude524.com/2016/12/28/les-films-de-lannee-2016-tag-le-cinema-et-moi/#comment-2951

https://thedude524.com/2016/09/27/cinema-juste-la-fin-du-mondede-xavier-dolan/

Très touchée par ce huis-clos magnifique et poignant, merveilleusement réalisé et interprété… Là encore, nominations et récompenses pas usurpées du tout ! J’aurais aussi bien pu le mettre en 1 ère ou 2 ème place dans mon classement.

 

4  – « Le client »  Drame Iranien, Français – D’Asghar Farhadi  – Avec  Shahab Hosseini, Taraneh Alidoosti, Babak Karimi…

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Ranaa et Emad, un couple de la bourgeoisie de Téhéran, partagent leur temps entre leurs métier et leur passion pour le théâtre, où ils sont en train de répéter «Mort d’un commis voyageur» d’Arthur Miller. Une nuit, alors que l’immeuble dans lequel ils vivent s’effondre, ils sont obligé de quitter précipitamment le bâtiment. En attendant d’être relogés, ils sont hébergés dans l’appartement d’un de leurs amis de la troupe de théâtre. Mais un soir, alors qu’elle est seule, Ranaa est agressée par un homme, qui prend rapidement la fuite. Emad, traumatisé par l’événement, décide d’enquêter sur l’affaire. Il a bientôt un suspect en vue…

A mi-chemin entre le thriller et la chronique sociale, ce drame nous embarque et nous interpelle jusqu’à un final poignant.Un scénario qui enchaîne les événements comme un engrenage. Farhadi  sème discrètement les indices et entretient savamment l’ambiguïté pour créer le trouble. Encore une fois, il dénonce la pression morale et religieuse qui pervertit les relations aussi bien sociales que familiales.

 

5  – « Les innocentes » –  Drame historique Français, Polonais – D’Anne Fontaine     Avec Lou de Laâge, Vincent Macaigne, Agata Buzek…

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Voir post sur : https://thedude524.com/2016/02/24/cinema-les-innocentes-anne-fontaine/

Bouleversant, profond et intense, traité avec délicatesse, sobriété et pudeur, tout en sensibilité… il ne verse jamais dans le mélo… Des résonances encore actuelles malheureusement… Quelques moments légers qui s’intercalent et un final d’espérances malgré ces drames humains…Un casting et une bande son remarquables, images et cadrages des plus expressifs !

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J’ajoute également 3 autres coups de cœur :

6  – « Café Society »   –  De Woody Allen – Avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell…

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 Voir : https://thedude524.com/2016/05/17/cinema-cafe-society-de-woody-allen/

La mise en scène de « Café Society » est élégante et brillante.
Le monde chic et rétro des années 30, où tout semble possible, est bien rendu ainsi que la nostalgie qui en émerge.
J’ai aimé les ambiances jazzy (comme d’hab chez Woody!), la forme du conte avec voix off dans lequel les aléas et l’ironie de l’existence sont narrés avec talent.
J’ai été vraiment émerveillée par la qualité de chaque plan du film, magie du Directeur de la photo, Vittorio Storaro, 75 ans!
Les univers, les sociétés, Hollywood / New York, et les tempéraments qui s’opposent dans ce film m’ont fascinée.
J’ai également été sensible à l’humour (même clichés, bien vus cependant) qui émerge régulièrement, faisant habilement cohabiter comédie et drame.
Pour moi, un film à la fois doux et amer, romanesque et romantique, comédie semi-tragique.
C’est vrai que ce Woody, « c’est comme avant », à l’ancienne, avec la guéguerre entre New York et Los Angeles, avec tous les ingrédients qu’il affectionne et une passionnante réflexion sur tous ses thèmes de prédilection ( ceux de « Match Point » me semblent ici prolongés de façon plus sentimentale et mélancolique).
Aucune réserve pour les choix et jeux d’acteurs, ils m’ont tous embarquée et emballée!
C’est vrai que le rituel d’un film par an nous rend peut-être plus exigeant avec Woody… mais un jour ces rendez-vous rituels vont malheureusement nous manquer!!!…

 

7  – « Julieta »   –  De Pedro Almodóvar  –  Avec Emma Suárez, Adriana Ugarte, Daniel Grao…

julieta

Julieta s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt. Julieta se met alors à nourrir l’espoir de retrouvailles avec sa fille qu’elle n’a pas vu depuis des années. Elle décide de lui écrire tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours.

Julieta parle du destin, de la culpabilité, de la lutte d’une mère pour survivre à l’incertitude, et de ce mystère insondable qui nous pousse à abandonner les êtres que nous aimons en les effaçant de notre vie comme s’ils n’avaient jamais existé. Comment vivre sans ceux que l’on aime? C’est tout l’enjeu de ce film subtil, rare, intelligent et intense. La mise en scène d’Almodóvar, dépouillée de tout effet baroque,  nous emporte dès le début pour ne plus nous lâcher. Un beau film, grave, pudique, émouvant… Almodovar, sensible aux femmes et à leurs mystères, aux liens qui unissent les êtres, aux amours passionnées, aux émotions, aux couleurs du mélodrame, déploie tous les sortilèges romanesques pour dresser un riche et dense portrait de femme à travers une des situations passionnelles et violentes, celle des rapports mère-fille… Ça aurait pu être une palme d’or !

 

8  – « Frantz » –   De François Ozon  –  Avec Pierre Niney, Paula Beer, Ernst Stötzner…
Au lendemain de la guerre 14-18, dans une petite ville allemande, Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, Frantz, mort sur le front en France. Mais ce jour-là, un jeune Français, Adrien, est venu se recueillir sur la tombe de son ami allemand. Cette présence à la suite de la défaite allemande va provoquer des réactions passionnelles dans la ville.

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L’interprétation  est précise, la mise en scène élégante, les cadres rigoureux et le montage incisif… une délicatesse empreinte de nostalgie qui nous mène de sentiment en sentiment, d’émotion en émotion… Le noir et blanc donne une gravité élégante au récit romanesque et renforce l’esthétisme très pictural de la mise en scène… L’amour, le mensonge et le secret en toile de fond…

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Et deux films documentaires, dans le domaine des Arts, pas du tout barbants, ni style audiophone dans les musées, mais plutôt envoutants…

9  – « Florence et le Musée des Offices »  (en 3D)  –  Documentaire italien

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La découverte passionnante d’un des lieux les plus prestigieux au monde qui vous donnera accès aux plus belles œuvres d’art de la Renaissance. FLORENCE ET LA GALERIE DES OFFICES 3D permet pour la première fois d’introduire des caméras ultras HD 4K/3D dans plus de 10 lieux uniques de la ville de Florence. Une technique qui offre une plongée au cœur même des œuvres ! C’est la promesse d’une expérience visuelle hors du commun : une autre manière de découvrir les œuvres d’art les plus marquantes.

 

10  – « Le mystère Jérôme Bosch »  –  Documentaire Espagnol, Français  – De José Luis Lopez-Linares  – Avec Miquel Barceló, Guo-Qiang Cai, William Christie…

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500 ans après sa disparition, Jérôme Bosch, l’un des plus grands peintres flamands, continue à intriguer avec une œuvre aussi fascinante qu’énigmatique, aux interprétations multiples. À travers « Le Jardin des Délices », historiens de l’art, philosophes, psychanalystes en cherchent le sens et rendent un hommage vibrant à un artiste qui défie le temps. Le réalisateur José Luis López-Linares étudie dans ce documentaire une des œuvres les plus célèbres du peintre, «Le Jardin des délices». Pour mieux comprendre ce tableau, José Luis López-Linares a organisé des visites nocturnes du musée du Prado, où il est exposé. Ainsi, devant sa caméra, se succèdent notamment William Christie, Michel Onfray, Orhan Pamuk ou encore Salman Rushdie, qui évoquent leur rapport à ce chef-d’oeuvre qui a traversé les époques… Pour la première fois, une caméra scrute les mille et un détails du Jardin des délices. Une immersion passionnante dans ce triptyque. Un documentaire contemplatif qui ne prétend pas résoudre le mystère Jérôme Bosch, mais qui invite à s’y perdre avec volupté, à en partager les ténèbres et la lumière. La rigueur analytique et la rêverie la plus débridée sont parfaitement associées… Subtil… Passionnant… Fascinant !

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Voeux « A fleur de peau »…

•11/01/2017 • 6 commentaires

Des souhaits tout en tendresse,

qui fleurent bon la nature et la culture,

la simplicité et la délicatesse,

empruntés à Fantin-Latour en sa superbe exposition (jusqu’au 12/02/2017)

« A Fleur de peau »,

au Musée du Luxembourg à Paris…

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Collages photos rétro Marithé

à partir de mes photos prises au cours de l’expo…

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– Nature morte dite »de fiançailles » – 1869

– Fleurs d’été et fruits – 1866

– Nature morte à l’aubépine et bol japonais – 1872

– Roses dans une coupe – 1882

– Chrysanthèmes dans un vase – 1873

– Narcisses, tulipes et pensées – 1878

– Vase aux pommes et feuillages – 1878

– Pois de senteur dans un verre – 1888

– Pieds d’alouette – 1887

– Cherries – 1883

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De retour pour un « Duo vénitien »

•11/11/2016 • 7 commentaires

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« DUO VÉNITIEN » – Huile au couteau sur toile – 33 x 22   Marithé W

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Éléments de « DUO »

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duo-en-demi

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Je te parlerai de Venise lorsque j’en reviendrai
Imprégnée de couleurs, de saveurs et de bruits
Je te dirai les accents des gondoliers sillonnant
Les îles, les canaux et la Lagune aux effluves maritimes.
Je te dirai si comme le Petit Poucet j’ai semé des cailloux
Pour retrouver mon chemin entre les nombreux ponts
Et si j’ai rêvé au Pont des Soupirs lorsque à la rame
Les noires gondoles effilées, recourbées glissent sur l’eau.
Je me ferai toute petite, imaginant une simple Venise
Rendue à ses habitants, rendue à ses matins clairs et au respect
Que l’on doit à la Sérénissime, à son Histoire, à son équilibre retrouvé.

Maïté L

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Tu me diras Venise…

où il fait bon déambuler et se perdre…

où les rencontres sont belles…

et les accents envoûtants…

Il faut du temps pour Venise…

Tu me diras Venise…

Marithé

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Tous mes Meilleurs Voeux pour 2016…

•05/01/2016 • 8 commentaires

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Quelques petits arrangements picturaux pour accompagner

je l’espère

Une Excellente Année 2016

pour Chacun d’entre Vous  et Ceux  que vous aimez…

Bonne Année 2016

Voguent les joies et Bonheurs…

Voeux Miroitements 2016

Scintillent les Espoirs…

Meilleurs Voeux 2016

Kaléidoscope pour un Monde meilleur…

Variations Couleurs Bonheur…

•25/08/2015 • 6 commentaires

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Après une longue absence, les violons fugueurs ont retrouvé mélodies et couleurs !

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« Variations Couleurs Bonheur »

Huile sur toile de lin brut – 61 x 50

* Marithé W *

( cliquer sur la photo pour l’agrandir )

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Variations Couleurs Bonheur

Faire une fugue, est-ce fuir durant de trop longs mois
Ou bien est-ce ainsi que les violons se dessinent ?
Peu à peu, ils mûrissent leur corps
Avec leurs réserves jouant à cache-cache
Et leurs aplats- douce peau du lin.
Ils prennent vie quand s’ébauche une ouïe
Bleue, virgule ou crosse.
De toutes leurs volutes en tête et de leur âme
Les violons s’humanisent, se font face, tressent les sons.
L’art de la fugue est tout un art pour des violons fugueurs
A qui Marithé s’ingénie à donner vie.
Ici point de clavier mais une palette chromatique colorée
Et le souvenir de Bach pour une fugue mélodieuse.
Une petite voix se fait entendre- rouge vif-
S’insinue, creuse son sillon, tient sa partition,
Se répète et s’incruste – lumière des jaunes
Préférant la légèreté et les envolées- des ocres
Aux ombres, à la lumière, au dessin, au bonheur
Le bonheur est tout un art comme la fugue.

Maïté L

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VOEUX en farandole…

•02/01/2015 • 8 commentaires

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Voeux 2015-8-Bonne Année

Quelques notes virevoltantes,

Comme autant de Souhaits sincères,

Pour que 2015

Réserve à chacun

De quoi embellir la Vie,

Petits et Grands Bonheurs,

Et permette de résoudre les écueils

Quand ils se présentent …

Voeux 2015-6

Voeux 2015-5

Voeux 2015-4

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